Contrôle total de l'information

Le gouvernement vénézuélien contrôle la plupart des médias traditionnels. Les chaînes de télévision critiques ont été fermées ou forcées à l'autocensure. Les journalistes indépendants sont harcelés, arrêtés et parfois torturés. L'accès à l'information libre est devenu pratiquement impossible pour les Vénézuéliens ordinaires.

Censure d'Internet et blocages

Le Venezuela bloque régulièrement l'accès aux réseaux sociaux, aux sites d'information internationaux et aux services VPN lors de manifestations ou d'événements politiques sensibles. Le gouvernement utilise des équipements fournis par la Chine pour filtrer et surveiller le trafic Internet.

Carte de la patrie: surveillance et contrôle social

Le régime a créé la 'Carte de la Patrie', un système biométrique qui suit les citoyens et conditionne l'accès aux services de base et aux subventions alimentaires. Ce système permet au gouvernement de surveiller et de punir les opposants en leur coupant l'accès aux ressources essentielles dans un pays en crise humanitaire.

Répression des manifestations 2024

Suite aux élections contestées de 2024, des millions de Vénézuéliens ont manifesté contre la fraude électorale présumée. Le régime a répondu par une répression brutale: arrestations massives, torture, et meurtres de manifestants. Des milliers de personnes ont été détenues, incluant des mineurs et des opposants politiques.

Quand un gouvernement contrôle l'information, surveille ses citoyens et réprime toute dissidence, la démocratie cesse d'exister.

Exil et crise des réfugiés

Plus de 7 millions de Vénézuéliens ont fui le pays, créant la plus grande crise de réfugiés de l'hémisphère occidental. Beaucoup ont fui non seulement la pauvreté, mais aussi la répression politique et l'impossibilité de s'exprimer librement. La diaspora continue de dénoncer le régime depuis l'étranger.